21,6 x 28 cm - 324 pages
150 illustrations en couleurs
Couverture reliée cartonnée
Prix : 39 €
ISBN : 978-2-35278-021-2
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Par Hervé Bernard
Pour être diffusée, une image subit des transformations (transcriptions d'un support à l'autre) qui entraîneront des modifications et qui affecteront son sens. Dans un premier temps, l'auteur explore leurs influences sur notre interprétation. Influences d'autant plus importantes qu'aujourd'hui toutes les images passent par le stade photographique pour être diffusées.
Dans un second temps, il étudie notre système visuel et les mécanismes de notre perception, leurs portées sur notre lecture des images et, par conséquent, sur notre lecture du monde.
Dans la troisième partie, l'auteur analyse les causes du rejet ou d'idolâtrie de l'image, qui est un des fondements de la civilisation occidentale. Il tente aussi de montrer comment l'image permet de construire un discours bien qu'elle reste la mal-aimée de la communication occidentale.
L'ambition n'est pas de donner un sens particulier à telle ou telle couleur, à tel angle de prise de vue, ou de faire un historique de la couleur. Il s'agit plus simplement d'éveiller nos sens. Pour cela, la forte imbrication de la créativité et de la technique, ainsi que celle du couple perception-culture, sont analysées.
Ce livre est celui d'un créateur d'images qui a été aussi journaliste technique. Comprendre la différence entre une image numérique et une image argentique l'a conduit à examiner le fonctionnement d'une image. C'est donc une synthèse de ces deux expériences qui l'ont amené à réfléchir sur la perception visuelle et l'image.
Hervé Bernard : Photographe et graphiste, il est avant tout concepteur d'images. Ses photos sur la ville sont dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, du musée Carnavalet... Son travail a notamment été exposé en France à l'espace Canon, dans des expositions collectives au Centre Pompidou, ou encore au Centre national de la photographie. Il a participé à de nombreuses manifestations comme le forum « Regard et Vision » dans le cadre de Lille 2004, capitale européenne de la culture ; « The Doors of Perception », université d'Albany (État de New York, 2004) ; l'« Agfa Technologies Show » (Boston, 1994) ; « 2nd IS&T Color Imaging Conference » (IS&T : Image Science and Technology) ; 46e congrès de l'IS&T... Il est aussi intervenu dans de nombreuses écoles et universités françaises. Enfin, il a travaillé pour des sociétés comme Sun Microsystems, Adobe, CreoScitex, HPlndigo, ou encore pour le ministère des Postes et Télécommunications.
Site personnel de l'auteur : www.regard-sur-limage.com

Préambule
Introduction
L'image
La photographie, une équivoque sémantique Image et information
La couleur
Première partie : Image
Composition
Travail de l'image
L'image photographique
Seconde partie : L'œil et son fonctionnement
L'œil
Son fonctionnement
Troisième partie : La perception, Image et culture
La perception visuelle
Image et culture : Pourquoi l'image est-elle dévalorisée ?
Image et culture : L'interprétation d'une image, quel sens lui donner ?
Conclusion
Postface
Bibliographie
Remerciements
Table des illustrations
« Les bêtises proférées devant les tableaux sont dues à l'incapacité, pour beaucoup de personnes, d'avoir une pensée qui voit ce que les yeux regardent. Leurs yeux regardent et leur pensée ne voit pas. Elle substitue à ce qui est regard des idées qui leur semblent intéressantes. Ces personnes ne peuvent avoir une pensée sans idées, c'est-à-dire une pensée qui voit, et par là même ils ne connaissent pas le mystère qu'une telle pensée évoque. »
René Magritte
Penser aujourd'hui le statut de l'image, c'est penser la distinction de l'image et de l'icône. La distinction de l'image et de l'icône fait appel à différents couples de notions que l'on rencontre d'un bout à l'autre de l'histoire de l'image : l'invisible et le visible, la nature et l'art, la similitude et la ressemblance, l'éternité et le temps, le mystère et l'énigme. »
Marie-José Mondzain, « Image, icône, économie »,
Critique n° 589-590 : Arrêt sur l'image, Les Éditions de Minuit, 1996

Quel est le processus qui nous permet de dire que cette première photo représente un visage alors que la seconde représenterait un buste de femme ? Comment cette variation de référent ne dépend-elle que du chapeau ?
« Nos sensations sont purement passives, au lieu que toutes nos perceptions ou idées naissent d'un principe actif qui juge.» « Dans la perception, un savoir se forme lentement.» Ces deux citations, respectivement de Jean-Jacques Rousseau et de Jean-Paul Sartre, extraites de la définition de la perception par le Petit Robert, précisent la définition d'un mot qui signifie « comprendre, saisir par l'esprit ». Toujours selon ce dictionnaire, il apparaît aux environs de 1200 et, pour les spécialistes, percevoir, c'est avoir conscience d'une sensation. Ces différents éléments établissent deux points essentiels qui marquent la différence entre percevoir et voir :
Quant à la philosophie, elle parle de « constituer et reconnaître comme objet par l'acte de la perception. » Ainsi, selon le Dictionnaire de la Philosophie, la perception concerne « tout état de l'esprit en lequel il aperçoit ce qui se passe en lui du fait de la sensation, de l'imagination ou de la conception. » Nous remarquerons que, dans ce cas, le Dictionnaire de la Philosophie met l'imagination et la perception du monde réel au même niveau.
Percevoir, c'est rendre visible, comme le remarque André Malraux : « Chacun d'entre nous ignore la couleur de l'iris de la plupart de ses amis, pourtant il la voit... » Quant à moi, je ne peux m'empêcher d'entendre dans « percevoir », percer et voir ; de là à parler de la vue qui passe à travers, transperce, va au-delà des apparences, il n'y a qu'un pas que nous n'hésiterons pas à franchir. Mais cette étymologie du mot « perception » est erronée puisque « per » ne signifie pas « à travers », mais « parfaitement », « complètement »; « ception » a pour origine capere, c'est-à-dire « prendre ». Percevoir, c'est donc « prendre complètement, entièrement ». Saisir par la perception visuelle, c'est donc, dans le sens étymologique de ce mot, « prendre avec ». Il semblerait par conséquent que la perception soit essentiellement culturelle, une culture cependant fortement liée, déterminée par les stimuli. Car pour reconnaître un signe comme tel, il faut d'abord activer les processus perceptuels et donc percevoir ces stimuli comme des formes de l'expression. Pour toutes ces raisons, nous considérons que la perception implique un décryptage-interprétation contrairement à la vision. Mais où se situe cette limite ? Quel est le processus qui nous permet d'affirmer d'une photo qu'elle représente un homme soulevant son chapeau ou un homme disant bonjour ? Et ce, même si la photo ne représente pas son vis-à-vis.

Image dont la saturation et la luminance ont été volontairement poussées à l'extrême afin de mettre en valeur les structures géométriques créees par la compression JPEG2.
Dire qu'une glace est froide simplement en la regardant, est-ce de la perception ou du savoir ?
Tout ce travail d'étude probabiliste est culturel, comme le montre la photo de cet objet métallique qui nous sert à simplifier le réel. En effet, face à la complexité du monde, il est indispensable de le simplifier pour prendre rapidement les décisions nécessaires à sa survie. Cette simplification, appelée dans la théorie de l'information « réduction de débits » et par abus de langage « compression de données », va se faire sur des constantes et des moyennes, ou des raisonnements du type : si ce que nous voyons est tel objet, alors il va se passer tel événement où il y aura donc tel autre objet dans son environnement. En fait, le cerveau compare, met en relation ce qu'il voit et la base de données constituée par notre mémoire; c'est pourquoi, certaines illusions d'optique ne sont que culturelles.
Ce travail contient donc une part importante de projection qui nous amènera à la construction de l'image d'une scène. Et cette dernière se fera éventuellement de telle manière que le pot de confiture qui est sous nos yeux, dans la porte du frigidaire ouverte trois fois de suite, restera « obstinément » invisible. Les explications de cette disparition varient : le pot ne ressemble pas à ce que l'on imaginait, on est en colère et de ne pas le trouver confortera notre colère, ou encore, on va trop vite et on ne voit pas le pot parce qu'il est caché par la bouteille de lait...
Comme nous le constatons, les limites entre « voir » et « percevoir » sont ténues. Ainsi, il est difficile de dire si la grenouille qui vient d'attraper une mouche a vu cet insecte ou l'a perçu. En effet, pour attraper cette mouche — qui peut être un caillou projeté devant elle — elle voit non seulement ce qui ressemble à une mouche, mais prédit aussi son futur mouvement et/ou la direction de celui-ci. On peut donc considérer que la grenouille « modélise » et « calcule » la cinématique de la trajectoire de cette mouche et, simultanément, est apte à évaluer le délai nécessaire à la mise en mouvement de sa langue. C'est un ensemble de mouvements complexes qui laisserait croire que le cerveau de cet amphibien est extrêmement développé et qu'il est donc capable de percevoir. Hors, la grenouille, dans cette opération, mobilise quelques milliers de neurones. Tous les pêcheurs savent qu'il suffit d'agiter un chiffon rouge pour les attraper. Ce qui est quand même loin de ressembler à une mouche par sa taille, son volume et sa forme. Alors, vision, vision-réflexe, ou perception ? Comme le montre le chiffon rouge, ce travail d'étude probabiliste ne semble pas se faire dans le cas de la grenouille. [...]
Dans la perception, le tout est supérieur à la somme des parties
Le cerveau émet des hypothèses

Variante du bâton plongé dans l'eau : ce tuyau nous apparaît comme se divisant en deux parties. Cette image est à la fois l'illustration de la théorie de la réflexion et de la réfraction de la lumière.
Les hypothèses sont produites dans le cas de formes ambiguës : alternance objets-espaces ou objets-fonds. Certaines images d 'Escher sont un exemple de ce phénomène. Chez cet artiste, la détection de contour est un outil essentiel à la séparation du fond et de la forme. Contrairement à ce que l'on pense au premier abord, ce processus de séparation ou de réunion est culturel (voir l'illusion de continuité du cheval évoquée à la fin de la seconde partie). En effet, selon Kellman et Spelke (1983) et Johnson (2001), certaines populations percevraient ces deux fragments comme appartenant à deux objets ou deux personnages différents.
Toujours selon ces auteurs, cette capacité à regrouper ces deux éléments se développerait entre le deuxième et le quatrième mois après la naissance. Cette procédure de regroupement utiliserait notamment des informations comme le contraste relatif et les positions des objets dans l'espace. Cependant, ce travail de reconstitution peut aussi induire en erreur, comme le montre l'image classique du bâton plongé dans l'eau.
Ce travail de reconstitution est très bien mis en valeur par un tableau de Malewicz intitulé Autoportait — Artiste (carré noir) de 1933. Une fois ce carré noir nommé, ici par l'intermédiaire du titre, alors même qu'il n'existe pas, et grâce à la position de la main du peintre qui nous suggère que l'artiste le tient, ce carré noir prend corps, se concrétise. Ici, pour faire ce travail de reconstitution, nous utilisons donc deux éléments : la position de cette main qui nous laisse croire qu'elle supporte un carton qui pourrait être ce carré noir, et le titre. Sans ce
dernier, le personnage représenté tiendrait un objet ou simulerait une forme qui serait plus proche d'un triangle ou d'un signe de reconnaissance, d'un code. On pense notamment aux signes de reconnaissance utilisés par les enfants ou les adolescents. Quoiqu'il en soit, la noirceur du carré n'est pas perceptible voire concevable. L'absence d'ombre, qui aurait pu être une méthode pour matérialiser ce carré, le rend encore plus difficile à imaginer. En effet, celle-ci nous aurait servi de référent pour visualiser sa taille.
De même, l'Ouvrière, toujours de Malewicz, elle aussi de 1933, nous laisse croire, par la position de ses mains, que la femme porte un bébé invisible. De là à l'associer à toutes les vierges à l'enfant, il nous reste qu'un pas à franchir. Ici, nul besoin de titre, le référent est incrusté dans l'inconscient collectif occidental, la position seule de la femme est suffisante. Si l'on sait que ce peintre a réalisé un tableau intitulé Blanc sur blanc, plus généralement appelé Carré blanc sur fond blanc, on a là trois peintures du même artiste sur un sujet identique : l'œil voit des choses qui n'existent pas. Ces œuvres nous interrogent donc sur notre définition du réel.
Ce dessin d'Escher met en valeur les liens entre le fond et la forme dans la perception visuelle. C'est pourquoi les insectes deviennent des poissons et inversement.
Ce travail de reconstitution se fait aussi en additionnant les perceptions comme le montre un petit enfant qui palpe les objets tout en les regardant. L'exemple de l'enfant qui tripote tous les objets autour de lui se retrouve aussi à travers l'expérience scientifique de l'adulte qui regarde à travers un prisme inverseur. Que ce prisme inverse la droite et la gauche ou le haut et le bas, l'accoutumance à ce prisme provoque un rétablissement « automatique de la position des objets, soit par acclimatation (Cf. le photographe qui regarde à travers le viseur de son appareil photo sans prisme redresseur), soit dès que l'on touche ces objets avec la main ou même avec un long bâton. Et pour l'avoir vécu en tant que photographe, quand j'utilise ma chambre photographique, je sais que cet exemple, aussi étonnant qu'il puisse paraître, est vrai, et tellement efficace, qu'il en est devenu violent la première fois que j'ai vécu cette expérience. Ceci montre bien que le toucher est lié à la mise en place de la perception visuelle.
Le cerveau émet des hypothèses et corrige automatiquement ce que nous voyons en faisant appel à la mémoire et à nos capacités d'interpolation, à l'aide de notre induction- imagination. On pourrait dire que la lecture de ce texte fonctionne un peu comme les objets qui en cachent un autre.
Illusion d'Edgar Rubin : l'espace à l'intérieur d'un objet paraît supérieur à l'espace entre deux objets.
Selon que l'on donne priorité au noir ou au blanc, on voit soit le profil d'un visage soit la moitié d'un vase.
[...] Le livreur regarde son patron penaud et lui dit : « Ce sont des brochures pour la société Kapok »; l'imprimeur, prudent, vérifie avant de sortir de ses gonds et ne peut que constater l'erreur. Explication : à l'époque, la composition des textes se faisait encore avec des caractères en plomb qui se relisaient donc, avant impression, à l'envers. Le composeur, par inadvertance, avait mis un « p » à la place du « d » et, simultanément, inversé le « a et le « o ». Ni le composeur, ni son patron, ni Kodak, lors de la signature du bon-à-tirer, n'ont vu la méprise, car d'une part, le nom de cette société était lu automatiquement selon le même processus que le texte de l'université de Cambridge - déchiffrage des extrémités du mot, puis interpolation du centre -, et, d'autre part, les risques d'erreurs se trouvaient dans le corps même du texte, dans les schémas, les illustrations, mais pas là. Question de point de vue...
Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d' ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soeint à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe Itetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.
La peruve...
Arlos ne veenz puls m'ememdrer aevc les corerticons otrahhgropqiues.
Ce texte-test est l'illustration d'un certain nombre de stratégies adoptées par notre cerveau. Ici, encore plus que dans n'importe quel texte, le tout est supérieur à une partie. Deux éléments facilitent la correction automatique dans ce cas :
- la première et la dernière lettres du mot, sont à leur place ;
- la cohérence du texte.

Inspirée de l'illusion de Müller-Lyer, cette illustration montre que Georges Orwell é raison du point de vue de la perception visuelle. Toutes les lignes sont égales mai; certaines semblent l'être plus que d'autres Selon leurs terminaisons, l'impression subjective de la longueur d'une ligne varie.
La vue de ces variations amène les utilisateurs à constater des différences de raideur dans les ressorts, même si physiquement celle-ci reste identique. La vue a donc trompé le toucher ou plus exactement leur sensation du toucher. Cette expérience ainsi que d'autres faites dans le domaine de la réalité virtuelle (formation à la soudure à l'arc...) amènent Philippe Fuchs à dire que pour faire des outils de formation efficace « l'idée de la nécessité de s'approcher au plus près du réel, de le copier, est fausse. Il faut déterminer ce qu'il est nécessaire de copier et ce dont on peut se passer mais également ce qu'il faut apporter en plus pour améliorer la pédagogie ». Cette proposition peut aussi s'appliquer à la définition de l'œuvre d'art et repose la question de la compression des données. Le problème n'est pas de compresser, notre système de perception visuelle le fait en permanence, mais de savoir, le plus précisément possible, ce qui peut être supprimé. En fait, le passage au noir et blanc n'est ni plus ni moins qu'une compression de données, un sous-échantillonnage par suppression de deux valeurs : la teinte et la saturation. On ramène par ce procédé les valeurs tonales et de saturation à des valeurs de luminance. Et comme l'a montré l'évolution technologique des pellicules noir et blanc, pour une même scène, il existe de nombreuses images noir et blanc. La question est donc de savoir, laquelle nous donnera le sentiment, l'illusion de transcrire au mieux la scène en question. Quant à l'image en couleurs, lors du processus photographique, elle subit aussi cette compression de données ; certaines couleurs ne sont pas reproductibles dans le monde photographique, c'est dans cette impossibilité que réside l'une des explications du décalage entre la photographie d'un tableau et son original. Outre ce premier hiatus, un second se produit lors de l'impression offset : il correspond au décalage entre les capacités de reproduction de la couleur de la photographie et l'offset qui a des capacités moindres. Comme le montre les illustrations ci-dessus, travailler en noir et blanc ou en couleurs est déjà un parti-pris qui repose sur une transformation de la vision. Le noir et blanc n'existe pas, c'est une création du dessin, de la gravure, puis de la photographie. C'est aussi une compression de l'information puisque l'on écarte la chromie pour ne garder que les informations de luminance. De même, préférer telle teinte à une couleur peu saturée ou au contraire chatoyante est là aussi prendre un parti. Dans le même registre, on peut considérer que la ligne claire (langage graphique de la bande dessinée) est la forme extrême de compression de sous-échantillonnage dans le domaine de l'image parce qu'elle réduit l'information à son stricte minimum.
Cette série de dessins montre la problématique de la réduction de débit. À un certain niveau, l'original n'est plus reconnaissable même si l'on perçoit toujours l'essentiel : la représentation d'un visage. La réduction de débit est donc, elle aussi, une notion contextuelle. Le seuil de compression tolérable, c'est-à-dire la qualité nécessaire et suffisante, varie selon l'objectif recherché faire un portrait de Charles Baudelaire ou simplement rendre un visage.